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Affaire des caricatures : Macron mène sa « guerre de nerfs »


S’exprimant sur la chaîne de télévision arabe Al Jazeera, samedi 31 octobre, où il a opté pour l’apaisement, Emmanuel Macron a expliqué aux pays musulmans que la France n’est pas contre eux, ni contre l’Islam, et qu’Elle veut «combattre le terrorisme et pas l’Islam.» L’adversaire est connu et la guerre lui est déclarée.

«Ce que nous sommes en train de faire en France, c’est combattre le terrorisme qui est fait au nom de l’Islam. PAS L’ISLAM. Il a coûté la vie à plus de 300 de nos concitoyens !» a déclaré Emmanuel Macron dans les trois langues d’ailleurs : français, arabe et anglais.

Si le président français a donc tiré au clair la démarche de la France face aux menaces terroristes, il reste, nonobstant sur sa position de soutenir la liberté d’expression.

On m’a fait dire : « Je soutiens les caricatures humiliant le prophète ».

En revanche, M. Macron refuse cette étiquette qu’on lui a tant collé au dos : «soutenir les caricatures de Charlie Hebdo». Il a mis l’accent sur ce point en essayant de prouver qu’il ne soutien pas les caricatures du prophète Mohamed mais qu’il est «favorable à ce qu’on puisse écrire, penser, dessiner librement» dans son pays.

«C’est un droit, ce sont nos libertés. Je comprends que ça puisse choquer, je respecte cela, mais il faut en parler.» telle est le message du président français aux gens qui attendent qu’il renonce à sa décision d’interdiction des caricatures.

Macron mène sa «guerre de nerfs» ?

Sur Twitter, E. Macron pointe du doigt les islamistes qui appellent au non respect de la France qui « mène une campagne enragée » contre l’Islam. Pour lui, ces «extrémistes enseignent qu’il ne faut pas respecter la France.»,

Mais à qui ? Doit-on comprendre que celui qui ne respecte pas la France doit forcément être contre elle ? Oui. Une chose est claire, un islamiste radical a son raisonnement «extrémiste». Il ne craint rien. Il a été préparé pour tuer. Il est donc temps de séparer l’expression « islamiste » de « musulman ». «Il est préférable de dire « terroriste » tout court !» a commenté une fane de notre page Facebook.

Emmanuel Macron utilise toutes les cartes pour mener sa «guerre de nerfs». Il revient sur les pas de l’extrémisme et rappelle son « idéologie obscure». Il tente tout pour tout. Il intimide par ses expressions ces extrémistes qui «enseignent que les femmes ne sont pas l’égal des hommes, que les petites filles ne doivent pas avoir les mêmes droits que les petits garçons…» Ceci ne doit pas exister «chez nous.» a fermement assuré E. Macron.

La rédaction

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