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Conditions d’entrée en Algérie : ADRA estime que les autorités doivent revoir leur décision


« Nous invitons les autorités algériennes à revoir leur copie en s’inspirant des autres nations pour adopter une réelle ouverture, graduelle et logique. » écrit l’association ADRA qui a exprimé son « étonnement » quand aux conditions d’entrée en Algérie exigées par l’Etat Algérien.

« C’est avec étonnement que nous prenons connaissance des conditions du retour des vols internationaux desservant l’Algérie. Des conditions que nous qualifions de défiance, vis-à-vis des formidables avancées de la science, et des droits fondamentaux des citoyens algériens. » peste l’association dans un communiqué publié sur son site internet.

Après 16 longs mois d’attente, nous assistons, médusés, à la persistance d’une grave atteinte à un droit fondamental des Algériens, résidents et non-résidents : celui d’accéder à leur propre pays ! Cette décision, qui ne reconnait ni les tests PCR faits à l’étranger ni les avancées en matière de vaccination, impose des conditions inutiles, coûteuses et insurmontables.

Pour rappel, les conditions exigées par le ministère de l’intérieur se résument en un test négatif RT-PCR datant de moins de 36 heures avant la date du voyage ; un billet valide et de la fiche sanitaire dument renseignée ; des frais (à la charge du passager) inhérents au confinement sanitaire obligatoire auquel doit se soumettre chaque passager à l’arrivée sur le territoire national ainsi que les frais du test de dépistage du COVID-19, prévus par les autorités sanitaires.

« Vous n’avez pas le droit de nous priver de l’Algérie »

ADRA qui a manifesté cette décision jugée arbitraire par la diaspora, compte entamer une série d’actions concrètes et des rassemblements dans les prochaine jours. pour dire : « j’ai le droit d’entrer en Algérie » !

L’association a souligné plusieurs cas d’algériens, non-résidents bloqués en France, ne pouvant certainement pas répondre aux conditions exigées par les autorités algériennes. Donc condamnés à rester en France faute de moyens. Elle cite à titre d’exemple, le cas des étudiants qui ne travaillent qu’à temps partiel, les « chibanis démunis vivotant grâce aux aides alimentaires ».

Les nationaux désirant quitter provisoirement le pays ne sont pas en reste. « Ils se retrouvent, aujourd’hui, dans l’obligation de régler une note d’hôtel et un test PCR en … devises pour rentrer chez eux en Algérie ! »

Outre cela, les voyages par bateau et le sort des compagnies aériennes étrangères, sont pour le moment occultés, contrairement aux annonces en conseil des ministres du 16 mai 2021. Une offre pour un maximum de 900 sièges par semaine, en raison de 3 vols depuis la France ne peut être qualifiée d’ouverture partielle mais de « partiale »

La rédaction

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