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Le journaliste Zoheïr Aberkane arrêté puis relâché, en compagnie de plusieurs autres « activistes »


Arrêté en début d’après-midi de ce jeudi 15 juillet, en compagnie de plusieurs autres « activistes » devant la prison d’El Harrach, le journaliste Zoheïr Aberkane, a été relâché quelques heures plus tard.

Désormais, le pouvoir peut arrêter à tout moment un citoyen, pour un simple motif, considéré comme « délit ». Dans la soirée de ce jeudi, le journaliste Zoheïr Aberkane, qui pour rappel a couvert, le mouvement populaire (Le Hirak) depuis son début, a été arrêté devant la prison d’El Harrach ou moment ou il s’apprêtait à assurer la couverture de la sortie des détenus graciés par le président Tebboune, selon le Comité Nationale pour la Libération des Détenus (CNLD).

Pis, il semble que la police aurait interdit le journaliste de prendre des photos et de diffuser des vidéos en directe, selon Radio-M.

« Le journaliste de Radio M, Zoheir Aberkane, a été arrêté devant la prison d’El Harrach pendant qu’il était entrain de couvrir la libération des détenus d’opinion décidée par Tebboune. » rapporte radio-m.

Le CNLD indique aussi que d’autres jeunes hirakistes (activistes) se trouvant devant la prison d’El Harrach pour féliciter ces détenus libérés ont également été arrêtés puis relâchés. Ces activistes sont entre autres : Lilia Tarakli, Soraya Gouacem, Yacine Mekireche, Hassan Mebtouche, Ouahid Benhalla, et Messaouda Cheballah.

Lire également : Tebboune décrète des mesures de grâce en faveur de 101 détenus d’opinion – INA PRESSE

« Malgré la répression qui s’abat sur les activistes il a relayé les informations sur les arrestations, procès et réalisé des reportages photographiques sur de nombreux faits du Hirak. L’insupportable arrestation de cette plume libre participe de la noire volonté du régime de bâillonner la libre expression. » 

Le Matin

La rédaction Ina.

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