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Massacres du 8 mai 45 à Sétif : commémoration particulière à Rennes (France)


Les événements tragiques du 8 mai 1945 commis par France coloniale à Sétif, Guelma, Kherrata ont été commémorés en France. Ce Samedi 08 mai, un collectif d’associations qui s’est constitué en « comité » a organisé un rassemblement « particulier ».

« C’est en petit comité en raison de la crise sanitaire que le collectif d’associations rennaises a commémoré « l’autre 8 mai », ce samedi, en mémoire des événements tragiques qui se déroulèrent le 8 mai 1945 à Sétif, ville jumelée à Rennes, et dans d’autres lieux de l’Est algérien où des civils furent massacrés. Des représentants du collectif se sont rassemblés, square de Sétif, dans le quartier Sainte-Thérèse. » a rapporté Ouest France.

Le square de Sétif prend son origine sur la rue Marc Sangnier. Cette voie fut dénommée par délibération du conseil municipal de la Ville de Rennes le 12 septembre 1988 et fait référence à Setif, ville algérienne jumelée avec Rennes.

Etaient présents au rassemblement, Flavie Boukhenoufa, adjointe à la maire de Rennes, déléguée aux relations internationales, l’association de jumelage Rennes-Sétif, d’autres associations, et des jeunes étudiants originaires de Sétif. Une gerbe de fleurs a été déposée et un discours a été tenu et partagé dans une ambiance festive qui a pour but de rendre un hommage mérité aux martyres mais aussi « aux algériens d’aujourd’hui qui manifestent, de manière pacifique, pour qu’on libère leur pays, pris en otage depuis des années » souligne la meme source.

Déclarations :

« C’est un moment très fort pour les personnes en lien avec l’autre rive de la Méditerranée »,

Toufik Khiar, membre fondateur d’Amazigh Breizh.

« En rendant hommage à ces morts, nous voulons rappeler la nécessité d’un monde de paix et de solidarité entre les peuples français et algérien ».

Fernand Nadjar, président de l’association de jumelage Rennes Sétif, au nom du collectif.

« Ces pages sombres font partie de notre histoire et nous obligent au discernement pour un avenir commun possible. Nous nous devons de transmettre avec le plus de justesse cette mémoire aux jeunes générations qui continueront de bâtir, après nous, un destin fraternel pour la France et l’Algérie ».

Flavie Boukhenoufa, adjointe à la maire de Rennes, déléguée aux relations internationales

La Rédaction

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