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Uber-Eats : la justice met fin aux contrats précaires des livreurs à Genève


A Genève, les livreurs d’Uber Eats ont eu gain de cause dans l’affaire les opposant au leader de la livraison de repas à domicile Uber eats. En effet, la justice a tranché en obligeant ce dernier à faire bénéficier ces partenaires d’un contrat de travail à durée indéterminée (CDI).

«La société de livraison de repas liée au géant américain Uber a été contrainte de changer de modèle d’affaires suite à une décision de justice du tribunal cantonal.» a rapporté le site rts infos.

Ce nouveau contrat de travail viendra mettre fin au calvaire qu’endurent les livreurs. Il garantira quatre semaines de vacances et un salaire brut de 19€/h avec un droit au chômage et des congés payés. «Celui-ci sera conclu avec une nouvelle entité, Chaskis SA, qui servira d’intermédiaire entre les coursiers et l’application.

Qu’en est-il des autres livreurs ?

Ce n’est pas qu’à Genève que le problème persiste. Partout dans le monde, les livreurs sont monté au créneau pour dénoncer les mauvaises conditions de cette activité nécessitant une auto-entreprise pour démarrer. «Même sa patrie d’origine, la Californie, a attaqué la firme en justice pour l’obliger à salarier ses collaborateurs.»

«Notre souhait est que les autres cantons se réveillent et fassent comme les autorités genevoises», espère Umberto Bandiera,  secrétaire syndical d’Unia d’après la même source.

Uber a fait recours !

La société Uber-Eats ne compte pas aller du dos de la cuillère pour manifester cette décision de la justice. Elle a déjà déposé un recours. «C’est donc au Tribunal fédéral que reviendra le dernier mot. Son jugement est attendu cet hiver. Il s’appliquera à toute la Suisse.»

La rédaction.

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